Château Labistoul

 

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Le plus beau village de France 2014


Cordes sur Ciel

Erigée en 1222 par Raymond II, comte de Toulouse, pour guetter l'ennemi et résister aux troupes de Philippe Auguste, alors en croisade contre les Albigeois, Cordes fut un haut lieu du catharisme. Cette bastide de défense paya un lourd tribut à l'Inquisition, ce qui ne l'empêcha pas à la fin du XIIIème siècle de devenir un important centre de commerce. Ses ruelles étroites, ses murailles fortifiées et ses pittoresques échoppes sont le reflet de cette histoire mouvementée.

En parcourant ses rues pavées, ses escaliers, ses passages voutés, vous découvrirez le charme de cette ville aux cent ogives. Elle réserve mille et une surprises. Par la porte en pierre de l'horloge, on accède par exemple à la Barabacane et sa tour. Il faut ensuite se diriger vers l'imposante porte du Planol afin de pouvoir pénétrer dans l'enceinte de la cité. Là, ses grandes maisons gothiques tout comme ses demeures plus modestes en torchis ou en brique révèlent le caractère pittoresque de cette ville. Sur la grande place de la Halle, on découvre le vieux puits médiéval. En prenant le chemin de ronde qui contourne l'enceinte de la ville, une vue panoramique sur la campagne environnante se laisse contempler. Cordes est aussi le refuge d'une cinquantaine d'artistes et d'artisans d'art dont il est possible de visiter les ateliers. 

Cette cité médiévale ravit par ses mystères et ses légendes qui lui confèrent son cachet exceptionnel.

Cordes-sur-Ciel organise de nombreuses manifestations culturelles rendant hommage au prestigieux passé de ce village. En particulier, les fêtes médiévales du Grand Fauconnier qui se déroulent tous les ans le week-end du 14 juillet sont à ne pas manquer. Des personnages en costume parcourent à cheval les rues de la cité tandis que cracheurs de feu, montreurs d'ours, saltimbanques mettent la ville en effervescence.
Située au carrefour de Quercy, du Rouergue et de l'Albigeois, Cordes-sur-Ciel ne manque pas d'impressionner par sa prestance et son allure. Dominant la vallée du Cérou, elle se dresse fièrement sur son piton rocheux qui donne l'impression de la porter au plus haut des cieux.

 

Albi

La ville est dès le 1er s. avant J.-C. sous administration romaine (Civitas Albigensium), mais c’est une modeste cité. D’ailleurs aucun vestige gallo-romain n’ont été découverts.
Au Moyen-âge, la ville est un des fiefs des Trencavel, Vicomtes d’Albi, Carcassonne et le Razès, les plus puissants vassaux des comtes de Toulouse. La ville est fortifiée mais peu étendue. 
Les 12° et 13° siècles voient le catharisme s’implanter dans nos contrées occitanes. La croisade contre ces hérétiques prendra d’ailleurs le nom de « Croisade contre les Albigeois », les « bonshommes » étant particulièrement actifs dans le Tarn et le Lauragais (conciles cathares de Lombers et de Saint-Félix). A ce propos, a-t’on déjà entendu parler de la croisade contre les audois ?... Le plus important bûcher du catharisme eut lieu à Lavaur (400 personnes sur le bûcher). 
Du Moyen-âge il reste à voir à Albi de nombreuses maisons à colombages, l’Eglise et le cloître Saint-Salvy, le Pont Vieux (11° s.)… le Vieil Alby présente un des plus importants secteurs sauvegardés de France et il est agréable de se perdre dans le dédale des rues et ruelles rouges à la lumière changeante… 
Albi est surtout connu pour sa cathédrale de brique, Sainte-Cécile, édifiée au 13° s. par l’évêque Bernard de Castanet pour asseoir la victoire de la foi catholique sur l’Hérésie Cathare. Les travaux se poursuivirent jusqu’au 16° s. avec notamment la décoration intérieure, splendeur renaissance contrastant fortement avec l’extérieur sobre et austère, quasi militaire, de cette forteresse de la foi.
On y trouve notamment un magnifique Jubé, véritable dentelle de pierre, le plus grand Jugement Dernier de France, magnifique, et des voûtes entièrement peintes par des artistes italiens sur un fond de bleu pour le moins céleste. Toutes les descriptions du monde ne sauraient remplacer une visite, aussi je vous invite fortement à vous y rendre si ce n’est déjà fait ! 
À un jet de pierre de là, se trouve le Palais de la Berbie, l’ancien Palais épiscopal, avec ses jardins à la française, qui abritent la collection des œuvres du peintre Toulouse-Lautrec, enfant du Pays. 

Au niveau du tourisme la ville met bien sûr en avant son centre ancien avec les joyaux que sont la Cathédrale et le Palais de la Berbie – Musée Toulouse Lautrec. Les places de la Cathédrale et du Vigan ont été remaniées récemment, afin de rendre le centre ville plus agréable aux touristes ainsi qu’aux habitants 
 

Saint Antonin Noble Val

Antonin est venu évangéliser les Ruthènes au début de l’ère chrétienne. 
Martyrisé à Pamiers, sa dépouille est revenue à Condat dans une barque tirée par deux aigles. 
À cet endroit, au VIIIème siècle, s’est construit l’Abbaye de Saint-Antonin. 
La ville s’est développée plus tard autour de cette abbaye et a pris le même nom.    
En 1622 Louis XIII fait le siège de Saint-Antonin, investit la ville et fait raser les remparts.
Les catholiques reviennent et les deux communautés cohabitent tant bien que mal jusqu’à la 
Révocation de l’Édit de Nantes (1685) où les dragonnades et l’inquisition obligent les protestants à abjurer ou à fuir. 
La période « héroïque » de Saint-Antonin est terminée. 
La ville est reprise en main par le Roi de France : c’est la fin des privilèges accordés et confirmés depuis le XIIIème siècle et la décadence progressive de la
vie économique et politique.   
Saint-Antonin est aujourd’hui une station verte de vacances où il fait bon se promener dans les rues étroites aux noms évocateurs où à chaque pas vous découvrez un témoin de douze siècles d’histoire.