Château Labistoul

 

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Région

 

Tournesol

Le paysage, avec de beaux plateaux calcaires du Quercy, a beaucoup de collines. La faible densité de population du département dans le sud où l’aie, le blé et les tournesols sont convertis.
Le tournesol, originaire d'Amérique du Nord, est une plante connue depuis l'antiquité. Les Amérindiens, fascinés par sa beauté et son aptitude à suivre le soleil, lui reconnaissaient des vertus médicinales et nutritionnelles. Ils vénéraient la fleur et furent les premiers à la cultiver.
Les marins de Cortes apportèrent du tournesol en Europe vers le milieu du XVIème siècle. Grâce aux travaux d'Arthur Bunyan, qui mis au point une méthode d'extraction de l'huile à partir des graines de tournesol, cette culture révéla son intérêt nutritionnel et se développa considérablement. Elle s'étendit alors à l'ensemble de l'Europe au cours du XIXème siècle, et plus particulièrement en Russie, où furent réalisés les premiers travaux de sélection.
Le développement du tournesol en France
La France a longtemps profité de ressources issues de ses colonies pour satisfaire ses besoins en termes de matières grasses végétales. A cette époque, l'huile d'arachide était l'huile végétale la plus consommée. Suite à la décolonisation, la métropole consciente de sa puissance agricole, a souhaité assurer son autonomie pour s'approvisionner en matière grasse végétale. Le choix s'est alors orienté vers le tournesol et le colza : deux cultures performantes sous nos latitudes.

 

L’ail rose de Lautrec

Au cœur du Pays de Cocagne, Lautrec cité médiévale, vous accueille dans le cadre authentique.
Territoire rural elle doit également sa renommée à la production labellisée de l’ail rose de Lautrec. L'ail est apparu en Asie Centrale il y a 5.000 ans puis il s'est très vite répandu en Chine, au Moyen Orient, en Europe par les grandes routes commerciales. 
Jusque dans les années 1900, l'ail rose est cultivé à Lautrec de manière constante mais sur de petites parcelles... Tout le monde est amateur... 
Ce n'est que vers 1950 que des jeunes agriculteurs s'essayent à développer cette production. Pari gagné ! L'ail rose de Lautrec obtient le Label Rouge... Il est le chouchou des restaurateurs, le préféré des cuisinières, l'allié des médecins... On ne lui trouve que des qualités. 
Son goût sucré et sa saveur si particulière le rendent aussi bon cru que cuit, sa belle présentation en grappe lui donne un côté décoratif, et il est paraît-il excellent pour la circulation... Alors on attend quoi ? Une soupe à l'ail, une tarte à l'ail, ça vous dit ? L’Ail Rose de Lautrec est reconnu pour ses remarquables qualités gustatives : sucré et subtil, son arôme n’agresse pas les papilles et lui permet de s’accorder harmonieusement avec tous les plats. Même utilisé en petite quantité, l’Ail Rose de Lautrec révèle donc la saveur de tous vos plats, des plus simples aux plus raffinés.

 

Les Pigeonniers

Le pigeon tenait une part importante dans l’économie de la ferme. Son élevage offrait la possibilité de disposer de la viande fraîche pratiquement toute l’année et cela sans contrainte pour le paysan qui n’avait pas besoin de consacrer du temps à l’alimentation de ses volatiles. En effet les pigeons se nourrissaient sur les terres du propriétaire du pigeonnier, mais aussi sur celles de ses voisins ce qui pouvait par ailleurs poser des problèmes de voisinage. Avant la venue des engrais chimiques, il fallait bien trouver le moyen d’enrichir la terre afin de récolter les produits rapidement.
Les agriculteurs utilisaient souvent la colombine ou fiente du pigeon, riche en éléments nutritifs et convenant parfaitement au fumage des produits du jardins, de la vigne et des arbres fruitiers ainsi que divers produits de la terre comme le tabac ou le chanvre, ce dernier utilisé pour la fabrication de vêtements, papiers, huile et aussi médicaments. Toute cette nouvelle importance donnée au pigeonnier trouva sont point maximum au 18 et au 19 siècle avec une date repère, la nuit du 4 août 1789, quand l’abolition des privilèges permis à tout a chacun de posséder son propre pigeonnier.


 



Henri de Toulouse Lautrec

Il est née le 24 novembre 1864 à Albi.
Fils d'Alphonse, comte Alphonse de Toulouse-Lautrec-Monfa (1838-1913) et d'Adèle Tapié de Celeyran (1841-1930), il grandit à Albi.
Henri était l'aîné; quatre ans plus tard naquit son frère Richard-Constantine, qui mourut un an après.
Ses os étaient fragiles et entre mai 1878 et août 1879, il souffrit d'une fracture au fémur à chaque jambe, qui l'empêcha de grandir au-delà d'une taille de 1,52 m. Son tronc était d'une taille normale, mais il avait des lèvres et un nez épais. En juillet 1881 Henri échoue au baccalauréat à Paris, mais est reçu à Toulouse à la session d'octobre. Incapable de participer aux activités qu’un corps normal aurait permises, Toulouse-Lautrec vécut pour son art. Il devint un peintre du post-impressionnisme, un illustrateur de l’Art nouveau et un remarquable lithographe ; il a croqué le mode de vie de la Bohème parisienne à la fin du XIXe siècle. Au milieu des années 1890, il a contribué par des illustrations à l'hebdomadaire humoristique Le Rire.
On le considérait comme « l’âme de Montmartre », le quartier parisien où il habitait. Ses peintures dépeignent la vie au Moulin Rouge et dans d’autres cabarets et théâtres montmartrois ou parisiens, il peint Aristide Bruant ainsi que dans les maisons closes qu’il fréquentait (et où peut-être il contracta la syphilis).
 
Alcoolique pendant la plus grande partie de sa vie d’adulte, le catalogue raisonné de ses œuvres publié en 1971 énumère 737 peintures, 275 aquarelles, 369 lithographies (y compris les affiches) et environ 5 000 dessins.
Il peignait leur vie avec curiosité, mais sans moralisme ni sentimentalisme et, surtout, sans chercher à leur attribuer le moindre caractère fascinant.